vendredi 11 juin 2010

Forêt québécoise : "la surexploitation a cessé"

La forêt publique représente 90% de la surface boisée du Québec.

Selon le Forestier en chef, une institution créée pour surveiller l'état de la forêt québécoise, la durabilité de la gestion de la forêt québécoise n'est pas certaine. Certes, la forêt se renouvelle et les volumes de bois se maintiennent, mais les écosystèmes sont substantiellement modifiés par l'exploitation : "les peuplements rajeunissent, leur structure est simplifiée et leur composition change". La forêt se régénère donc et la surexploitation à effectivement cessée. Mais, à l'exception de certaines espèces comme le cerf et les poissons,  il est difficile d'évaluer avec précision l'impact des coupes sur les espèces précaires (caribou forestier...) et celles qui sont sensibles à l'exploitation (pic à dos noir...).
La prépondérance des titres miniers, des potentiels hydroélectriques et de l'exploitation forestière génèrent de la concurrence avec les engagements de gestion forestière durable du Québec.

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